Tous les billets de la semaine

Le pouvoir d’agir des collectivités territoriales

Nous avons l’habitude d’opposer le secteur privé non lucratif et les collectivités publiques. La raison de ce clivage réside dans le fait que les seconds disposent, seuls ou à plusieurs, du triple pouvoir de délivrer les autorisations, de fixer le tarif des prestations et de contrôler la bonne exécution des missions.

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Pas de tri pour les sans-abri !

Le ministre de l’intérieur a choqué les acteurs de la solidarité par la présentation de son projet de contrôle de la situation administrative des étrangers séjournant dans les centres d’hébergement.

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Absorption de l’Agence Nationale de l’Évaluation Sociale et Médico-sociale par la Haute Autorité de Santé

La loi de finances de la sécurité sociale pour 2018 a entériné, en son article 51, l’absorption de l’Agence Nationale de l’Evaluation Sociale et Médico-Sociale (Anesm) par la Haute Autorité de Santé (HAS).

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Enquête parlementaire Flash sur les EHPAD

Monique Iborra, députée (LRM) de Haute-Garonne, était la rapporteure d’une « mission flash » sur les Etablissements d’Hébergement des Personnes Âgées Dépendantes (EHPAD). La conclusion de cette enquête éclair (15 jours !) est alarmante, nous disent les médias. Comme s’il avait fallu ce nouveau format d’investigations parlementaires pour découvrir ce que les salariés et les gestionnaires d’EHPAD éprouvent déjà douloureusement depuis longtemps.

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La fin de l’opposabilité des conventions collectives

La loi de financement de la sécurité sociale pour 2018 pose, en son article 50, la fin de l’opposabilité des conventions collectives dans la tarification des établissements et services sociaux et médico-sociaux (ESMS) ainsi que l’obligation d’agrément des accords d’entreprise signés par un ESMS ou un employeur.

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Les bonnes pratiques du « care » : pour qui ?

Il a fallu emprunter au langage et aux références anglo-saxonnes pour qualifier l’art de prendre soin qui est au cœur des pratiques du travail social. Cet emprunt semble rendre plus explicite la distinction entre le fait de soigner et celui d’accompagner et de soutenir. « Cure » renvoie au curatif, « care » à la capacité de prévenance et de bienveillance portée à autrui.

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La création des PRAHDA

Les Centres d’Accueil et d’Orientation (CAO) créés dans la précipitation du « vidage » de la jungle de Calais et de quelques autres campements illustrent une politique migratoire « dos au mur » où les décideurs ne font qu’improviser dans l’urgence. C’est dans ces turbulences qu’ont été créés les Programmes d’accueil et d’hébergement des demandeurs d’asile (PRAHDA).

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Le pré-rapport de la déléguée de l’ONU sur la prise en charge des personnes handicapées

Catalina Devandas-Aguilar, la rapporteuse spéciale des Nations unies sur les droits des personnes handicapées a rendu publiques ses observations préliminaires à l’issue de sa visite en France, du 3 au 13 octobre 2017 : un vrai coup de pied dans la fourmilière qui réactive les querelles sur la désinstitutionalisation et interpelle frontalement nos politiques publiques en faveur des personnes en situation de handicap !

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Des questions sociales de plus en plus « politiques »

Le travail social, quand il se limite à porter assistance aux démunis reste relativement invisible, comme les personnes auxquelles il s’adresse.

Par contre, dès qu’il concerne des publics menaçants pour l’ordre public – ou plutôt considérés comme tels par l’opinion publique – on s’interroge sur l’efficacité des travailleurs sociaux accusés de pratiques dispendieuses dont le retour sur investissement est loin d’être évident.

C’est entre ces deux repères qu’a évolué, historiquement, le travail social.

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Economies : on privilégie la vision à court terme

Certes, les dépenses d’action sociale ne « diminuent » pas (encore que cela doit s’analyser plus finement selon les secteurs concernés). Elles n’augmentent pas à proportion des besoins tant au plan qualitatif que quantitatif.

Emblématique de cette tension, l’annonce d’Agnès Buzyn, ministre des solidarités et de la santé a fixé l’évolution de l’Objectif National des Dépenses d’Assurance Maladie (Ondam) à 2,5% en moyenne sur les cinq ans à venir ce qui représente une économie de 15 milliards d’euros au regard de la tendance d’évolution des dépenses.

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